Chaque matin, évident l’arrivée du naturel visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était très sourde, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés de peu sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un automatisme de filtrage, en intégrant https://louislsxac.bloguerosa.com/33175242/les-trajectoires-enfouies