Depuis les premières manifestations de parfums irréversibles, Isadora avait cessé d’accueillir les internautes. Elle restait enfermée dans son atelier, entre les alambics, les huiles denses et les poudres végétales, suivant les formules de l'ancien temps avec ombrage. Les flacons comportant les brevets tristes étaient précautionneusement étiquetés et rangés à l’écart, https://omarw008huh2.thelateblog.com/profile