Depuis les premières manifestations de fragrances irréversibles, Isadora avait cessé d’accueillir les internautes. Elle restait enfermée dans son usine, entre les alambics, les huiles denses et les poudres végétales, optant pour les formules médiévales avec méfiance. Les flacons contenant les droits tristes étaient attentivement étiquetés et rangés à l’écart, dans https://socialbaskets.com/story4882184/le-parfum-de-l-avenir