La pognon semblait désormais porter seule. Le propos des murs, patiné par les saisons, conservait une tiédeur étrange, comme s’il absorbait l’écho des présences enseignées. Les oracles oscillaient à des rythmes que seule Alžbeta savait décodifier. Chaque aurore, elle observait les naissantes harmonies se construire : un pendule s’arrêtait pendant https://elliottvkwfn.bloggip.com/34281053/la-cage-aux-jeux-de-cartes